Le Gouvernement du Sénégal a salué, ce lundi, la réélection de Bacre Waly Ndiaye en tant que membre du Comité des droits de l’homme des Nations Unies pour le mandat 2027-2030.
Cette réélection est intervenue à l’issue des élections tenues le 15 juin 2026 à New York, dans le cadre de la quarante-deuxième Réunion des États parties au Pacte international relatif aux droits civils et politiques.
Dans un communiqué, le ministère de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur souligne que cette réélection constitue une « reconnaissance éloquente des compétences, de l’intégrité et de l’engagement de Monsieur Bacre Waly Ndiaye au service de la promotion et de la protection des droits de l’homme ».
Selon la diplomatie sénégalaise, cette réélection traduit également la confiance renouvelée de la communauté internationale dans sa « contribution aux travaux du Comité et au renforcement du système international de protection des droits fondamentaux ».
Le Gouvernement adresse ses sincères remerciements aux États parties ayant accordé leur confiance à la candidature présentée par le Sénégal. « Ce soutien reflète la considération dont jouit notre pays au sein des instances multilatérales ainsi que la constance de son engagement en faveur du respect des droits de l’homme, de l’État de droit et de la coopération internationale », peut-on lire dans le texte.
Selon le communiqué, cette réélection contribue au renforcement de la représentation africaine au sein des mécanismes conventionnels des Nations Unies. Elle permettra également de poursuivre les efforts visant à promouvoir la mise en œuvre effective des dispositions du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, dans le respect des principes d’universalité, d’impartialité, d’indépendance et de non-discrimination qui fondent l’action du Comité.
Enfin, le Gouvernement du Sénégal réaffirme son attachement aux idéaux et aux principes consacrés par la Charte des Nations Unies, ainsi que son engagement constant en faveur de la promotion et de la protection de tous les droits de l’homme.