Les pays classés au stade 3, dans le rapport, devraient se concentrer davantage sur le soutien à l’innovation et la perfection des cadres réglementaires, alors que les pays classés aux stades 1 et 2 sont confrontés à des défis considérables, nécessitant des interventions politiques ciblées pour remédier aux déficiences en matière d’infrastructures et renforcer le développement du capital humain.
Ils sont au total 10 pays africains qui figurent au stade 3 : l’Afrique du Sud (65,15 points), le Maroc (63,34 points), la Tunisie (63,20), l’Égypte (62,31 points), la République de Maurice (60,93 points), le Ghana (57,14 points), l’Algérie (55,37 points), le Kenya (54,34 points), le Sénégal (52,05 points) et le Nigeria (51,81 points). 8 de ces pays obtiennent des scores supérieurs à la moyenne mondiale de 52,32 points, notamment grâce à un bon niveau de développement des infrastructures numériques, à la disponibilité des compétences humaines et à un environnement réglementaire favorable.