L’ouverture de la première session extraordinaire de l’Assemblée nationale et l’interdiction de la pratique de la fouille à nu des détenus sont entre autres sujets abordés par les quotidiens reçus, mardi, à l’Agence de presse sénégalaise (APS).
Libération signale qu’avec ‘’pas moins de six commissions d’enquête parlementaire sans compter trois projets de loi, les députés de la 15e législature ne seront pas en vacances cette année’’.
Selon le journal, en attendant le calendrier des travaux, le groupe parlementaire Pastef-Les-Patriotes, ont lancé, lundi, le compte à rebours de la première session extraordinaire de l’année 2026.
Concernant la polémique sur la procédure d’ouverture d’une session extraordinaire, L’As note que le président de l’Assemblée nationale ‘’clôt le débat’’.
‘’Face à la polémique sur la procédure d’ouverture d’une session extraordinaire, Ousmane Sonko a renvoyé tout le monde au règlement intérieur actualisé de l’Assemblée nationale. Il précise que le bureau de l’Assemblée est bel et bien fondé à convoquer une session extraordinaire’’, rapporte la publication.
Sud Quotidien aussi constate que ‘’la polémique sur la légalité de la convocation de la session extraordinaire de l’Assemblée nationale par le Bureau d’institution parlementaire n’a pas échappé à son président, Ousmane Sonko’’.
Et face aux interrogations soulevées depuis l’annonce de la tenue de cette session, ‘’le président de l’Assemblée nationale a choisi de clarifier le fonde ment juridique de la démarche entreprise par le Bureau’’, écrit Sud.
Le même journal salue la Note de service de la Direction générale de l’Administration pénitentiaire mettant fin à la pratique de la fouille à nu des détenus lors de leur admission dans les établissements pénitenciers.
La Direction générale de l’Administration pénitentiaire a déclaré désormais interdite la pratique de la fouille à nu des détenus, une mesure visant à renforcer les droits humains.
‘’Dans un souci de renforcer les droits humains, les autorités étatiques ont décidé de mettre fin à la pratique de la fouille à nu dans les établissements pénitentiaires”, a notamment indiqué, dans une note de service datée de ce lundi 10 août 2026, le directeur général de l’Administration pénitentiaire, Aliou Ciss.
‘’La dignité humaine au cœur de la peine’’, dit Sud Quotidien.
Selon le journal, ‘’la note de service datée du 10 août 2026, par laquelle la Direction générale cor de l’Administration pénitentiaire met fin à la pratique de la fouille à nu des détenus lors de leur admission dans les établissements pénitentiaires, mérite d’être saluée, non dans une ferveur de circonstance, mais avec la sobriété qui sied à toute décision ayant pour ambition de rapprocher l’action publique des exigences de la dignité humaine’’.
WalfQuotidien souligne que ‘’la fouille sauvage des détenus’’ est désormais ‘’bannie’’.
‘’L’Administration pénitentiaire entend protéger la dignité des prisonniers. C’est dans ce cadre qu’elle vient d’interdire la fouille à nu des détenus fraîchement admis dans les prisons’’, écrit Walf.
Le quotidien Le Soleil aussi relève que le ministre de la Justice, Me Moussa Sarr, ‘’a mis fin à une pratique longuement décriée, car jugée +humiliante+ et +dégradante+’’